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Le panoramique comme moyen d'expression photographique !
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Mon profil photographe
Serge
Homme
France
RIOU

J’ai grandi en banlieue parisienne et mes premièrs contacts avec les cimes ont eu lieu sur les rochers de la fôret de fontainebleau... quand j’ai découvert les Alpes, ce fut un véritable coup de foudre !

Depuis je n’ai pas cessé d’arpenter les montagnes.

D’abord en pratiquant l’alpinisme, puis le temps passant mon approche a changé, je me suis laissé captiver par la sérénité des lieux et par la beauté des paysages.

Passionné par la photo depuis l’enfance, j’ai fini par troquer le matos d’alpi par le non moins lourd équipement photo...

Je ne me lasse pas d’explorer cette nature rugueuse et pourtant fragile, sublimée par l’intensité des lumières alpines.

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Amour du voyage et de la photo... ça cadre bien avec votre manifestation.

Sarek : wilderness scandinave

Amoureux de trek loin de toutes présences humaines et après une belle expérience en Islande dans le Hornstrandir, l'idée était de réitérer l'expérience en restant au dessus de 60e de latitude N.
On a un petit faible pour les pays nordiques...
C'est Steph qui a « découvert » le Sarek : au décours d'un forum de rando et après quelques recherches sur internet, elle est tombé sur des photos de la Rapadalen, vallée mythique du parc.
Les images de ce lieu emblématique incrusté sur la rétine, partir la-bas devint vite une idée fixe

Suède

Trek in Sarek, Laponie, Suède, Août-Septembre 2016
Tout est parti d'une image chopée sur internet. Les yeux écarquillés, je regarde la légende : « Rapadalen » !?
Mais c'est où ça ?! Mon ami Google m'indique « vallée située dans le Sarek, nord de la suède ».
OK, le Sarek, c'est quoi ? « Parc national de Suède réputée être la plus grande zone sauvage encore vierge d'Europe ».
Bon, C'est simple, je veux y aller, je vais y aller, j'y vais !
J'envoie la photo à mon compagnon de voyage préféré Serge Riou, photographe spécialisé en panoramique... la réponse arrive dans les 2 secondes qui suivent :
- « Mais c'est où ça ?!
 Dans le Sarek en Suède !
 OK, le Sarek, c'est quoi ?
 Un parc complètement sauvage
 Je veux y aller ! »
Précisons un peu les choses : le Sarek, c’est un parc qui fait parti d'un ensemble de territoires protégés formant la « région de Laponie » et qui couvre 9400 km2.
On appelle cette région « l’Alaska européenne », un des seuls endroits d’Europe de l'ouest où on peut ressentir le « wilderness ».
Situé au nord du cercle polaire, dans les alpes scandinaves, cette zone est la plus montagneuse de Suède. Elle regroupe aussi les grands carnivores du pays, avec beaucoup de chance il est possible d’y voir ours, loups ou gloutons.
Promesse photo avec la Rapa-valley, grands espaces, faune sauvage : le cahier des charges est rempli !
Il reste à déterminer la période. Avant juin, il reste pas mal de neige dans le parc et la progression risque d'être difficile. Juillet et août, le climat est réputé meilleur mais les insectes (moustiques, midges et taons) sont un cauchemar.
Septembre semble être une bonne alternative : des torrents plus facilement franchissables, moins de « suceurs de sang » et peut-être la chance de voir le parc avec les premières couleurs de l'automne.
Nous partirons la première semaine de septembre.
28/08
Après 30 minutes de marche du domicile (Il est 2h du matin), 2h de navette aéroport, 2h20 d'avion pour Stockholm, 1h30 de vol intérieur pour Kiruna, 1h30 de Train pour Gallivare, une nuit en camping, 1h30 de bus pour Kebnats et 20 minutes de bateau, nous voilà au départ de notre trek à Saltuolokta Fjallstation... ouf !
Nous sommes en plein cœur du territoire Same, le peuple éleveur de rennes (évitez le terme « lapon » qui veut dire porteur de haillons en suédois...).
Avant de rejoindre le Sarek, nous avons 2 étapes à faire sur la Kungsleden, « voie royale » en suédois, un trek de 425km qui parcourt le nord de la Suède sur un sentier très bien balisé avec des refuges régulièrement répartis.
Nous avons fait le choix de l'autonomie complète en portant la tente et la nourriture pour 8 jours : ce n'est pas vraiment un choix, le Sarek est sauvage on vous dit !
Pas de sentiers, pas de refuges, pas de ravitaillements possible (et pas de secours non plus)...J'espère que j'ai assez de nourriture, que je n’aurai pas envie d'entailler le gras du bras de mon comparse !
Nous nous élevons tranquillement parmi les bouleaux et les hêtres sur le plateau de l'Autsutjvagge... et c'est beau !
La lumière est pure, on voit loin et clairement, pas de brume atmosphérique.
Nous tombons en arrêt, émus, sur nos premiers rennes (à dire la vérité, on a fini blasé sur les rennes en fin de séjour car ils sont nombreux dans ce coin).
Un renne, c'est mignon mais on aurait bien aimé goûter leur viande séchée quand même ! Mais en fin de saison les réserves des sames sont vides...
Le sentier de la Kungsleden est excellent, il est marqué tous les 50 m par d'énormes traces de peintures rouges et lorsque le terrain est trop accidenté ou « mouillé », un sentier de planches en bois permet de passer facilement : royal !
Pour le premier bivouac, on s'est installé à l'abri du vent sous un des rares gros rochers du plateau.
Mais c'est qu'il fait froid ! J'ai toutes mes affaires sur le dos : il ne me reste plus qu'à me mettre dans le sac de couchage.
On assiste à un magnifique coucher de soleil vers 20h, oui c'est tôt mais il se lève à 4h, c'est tôt aussi !
29/08
On se réveille la tente gelée : « Dis-moi, tu ne regrettes pas les 32 degrés de Grenoble? » . La bonne nouvelle est que le vent est tombé.
Nous rencontrons un suédois survolté et heureux, qui termine sa traversée de 15 jours, en autonomie, du Sarek. Il nous explique qu'il a subi une tempête de neige 3 jours avant, qu'il devait déblayer les congères de neige devant sa tente pour sortir. Glurps !
Il est dépité que son trip s'arrête et est déjà nostalgique de sa formidable aventure. Il nous donne des conseils sur notre itinéraire et est étonné qu'on n'ait pas le guide topo du parc. Je lui répond qu'on se débrouille juste en lisant la carte, foi de grenoblois ! Il nous tarde de rentrer dans le vif du sujet avec ce fameux Sarek.
Après 2-3h de marche nous voilà sur les rives du lac Sitojaure . C’est une same qui s’occupe du bac, à Sitojaurestugorna... et là petit contre-temps, il y a 2 rotations pour traverser le lac : une première a 9h (oups il est 12h30) et une deuxième à 17h...
( Il est préférable d’appeler au moins la veille pour qu’elle puisse s’organiser. On a bien vu le petit panneau plus haut sur le plateau avec son numéro de téléphone mais pourquoi on n'a pas appelé, pourquoi ?).
On aurait pu faire la traversée à coup de rames avec la barque mise à disposition pour les courageux mais la règle lapone veut qu'on laisse une barque de chaque côté de la rive. Par conséquent, cela impose de faire 3 traversées pour le prix d'une si il n’y a qu’une seule barque sur votre rive... ce qui est notre cas !
(NDLR : Pour ceux qui ne voient pas comment cela fonctionne, il faut une traversée pour aller chercher la barque de l'autre côté de la rive, une deuxième traversée pour ramener les 2 barques au point de départ et en laisser une, et la 3ième pour aller de l'autre côté car c'est quand même ce qu'on veut faire !!)
Chose que nous déconseille notre « passeuse » : l’itinéraire n’est pas évident (il faut suivre un chenal) et parsemé de hauts fonds. On préfère débourser 200 SEK pour se faire emmener en bateau à moteur en 30 minutes à Svijnues.
Nous allons donc patienter...Le temps est magnifique, il fait vraiment bon (oui, il peut faire bon en Laponie) et notre hôte nous sort des peaux de rennes pour faire la sieste au soleil. C'est étonnant ! La fourrure est dense et moelleuse, elle masque toutes les aspérités du sol. C'est juste super confortable !
Finalement la sieste est écourtée en milieu d’après midi par un groupe d'allemands qui se présente pour traverser aussi. On est suffisamment nombreux pour faire une rotation et à 16h nous voilà de l’autre coté du lac.
La montée et la traversée du plateau désertique du Njunjes est vite avalée.
On aurait bien aimé bivouaquer en haut du Skierffe ce soir, mais il reste pas mal de distance. Tellement habitués à lire nos bonnes vieilles cartes topo 25 françaises, sur la carte au 100000e du parc, on est toujours moins loin qu’on ne le pense...
On pose la tente juste au dessus de Aktse, au départ du sentier qui nous permettra de gravir le Skierffe demain matin et ainsi d’accéder au Graal : la Rapa-valley !
Pour l’heure on a le droit à un magnifique coucher de soleil sur le delta de la Rahpaadno. On aperçoit le Nammasj, île rocheuse plantée au milieu de la Rapadalen, éclairé par les dernières lueurs du couchant : splendide !
Une belle promesse photographique pour demain.
30/08
Lever 4h... ça pique ! L’idée c’est d’être en haut le plus tôt possible pour avoir une belle lumière sur la vallée.
On met trois heures pour arriver au sommet du Skierffe. En même temps que le soleil : il a pris son temps !
La vue la haut c’est juste « WAOUH » !!! Les couleurs, le graphisme de la rivière dans cette vallée, le Nammasj... On comprend que la beauté du lieu soit mythique ! Serge a du mal a quitté le viseur de son appareil photo... quand il s’y risque pour boire un thé chaud, l’éclaircie est finie.
Même si on aura le droit à de beaux jeux de lumière au travers des nuages, on ne reverra pas le soleil de la journée. On peut dire qu’on a eu un sacré coup de bol ! C’est pas tout ça mais il va falloir la remonter cette vallée maintenant...
L’idée c’est de rester à flan de montagne le plus longtemps possible, la progression dans le fond de vallée étant réputée pénible (ça se confirmera par la suite...).
Après redescente du sommet, on suit la Rapadalen en restant à une altitude de 1000- 1100m. On franchit plusieurs torrents facilement, une section d’escalade vient agrémenter la randonnée... la progression s’effectue plutôt bien. Steph se gave de myrtilles tout du long du trajet.
En fin de journée on pose la tente à l’aplomb d’une lande de terre qui vient mourir dans la Rapa-valley (une hutte de secours est située à cet endroit).
La vue sur le Rapaselet et le « predator’s square » est superbe.
31/08
Le programme d'aujourd’hui est de descendre dans la vallée, longer la rivière avant de remonter sur le lac Snavvajavvre.
Plus on descend, plus la végétation devient dense. Pour ce qui est du sentier, on ne sait jamais trop si on suit la piste d’un renne ou l'unique sente qui traverse le parc.
On rencontre des danois pas souriants qui nous demande s'il existe un bateau au débouché de la Rapadalen mais on en n' a pas vu depuis le haut.
Ils n'ôtent pas leurs chaussures pour traverser le ruisseau... on a bien compris pourquoi, pour les chaussures et le visage fermé, quelques centaines de mètres plus loin !
D'abord un énorme marécage nous attend, on s'y enfonce jusqu'aux chevilles, les chaussures se remplissent inexorablement d'eau ; puis le terrain est comment dire, difficile ? Épuisant ? Agaçant ?
Ça monte, ça descend, ça tourne à droite, à gauche, y a des branches, des souches, des troncs en travers du chemin sans arrêt, des plantes hautes comme nous, c'est la jungle, c'est la guerre pour avancer...
Vous vouliez du sauvage : Tiens voilà le Rapaselet !
Nous étrennons chacun notre nouveau pantalon de pluie ce matin mais entre les averses et la végétation ruisselante d’eau c’est une combinaison de plongée qui aurait été parfaite !
On reste à l'arrêt pendant un moment devant d’énormes empreintes de sabot, c’est certainement les pas d’un élan, on le cherche, on espère entrevoir au moins juste le bout de ses bois mais rien du tout qu'il nous laisse voir...
Nous sortons de cet enfer vert, en milieu d’après-midi pour attaquer la montée au lac Snavvajavrre. Nous quittons le trek le plus parcouru du parc c'est à dire la traversée Nord-Sud pour bifurquer en direction du Stora Sjofallets, un autre parc national qui jouxte le Sarek.
Nous montons le bivouac, exténué, vers 18h.
01/09
On lève le camp vers 9h en longeant le lac vers le nord-ouest puis, à l’extrémité, un sentier très escarpé, permet de longer la montagne Bielatjahkka pour arriver sur le
lac Bierikjavvre.
Les paysages sont splendides et le soleil rasant les sublime. Les couleurs déjà d'automne sont magnifiques. C'est (toujours) beau !
Nous longeons durant plusieurs heures le lac d'un bleu laiteux puis sa rivière mais c'est beau devant, derrière, à côté, au-dessus...
Les surprises ne sont pas finies, avec l’arrivée au col entre le vuojnesvarsj et le vuojnesskajdde. On se retourne, la vue d'ensemble sur ce que l'on vient de parcourir est fabuleuse... mais quelques mètres plus loin, en débouchant du col, la vue sur le lac Liehtjitjavrre est à couper le souffle. C'est une escalade dans le merveilleux !
Le ciel chargé, troué par des raies de lumière, sublime le bleu turquoise des lacs et le jaune des étendues herbeuses. Par Odin, c’est ici le Valhalla !!!
Serge pose le trépied et la séance photo dure pas loin d’une heure : il est impossible de se lasser des jeux de lumière sur le lac et de la course des nuages malgré le vent tempétueux. Steph, à tendance hyperactive en randonnée, reste en mode contemplation, on vous le dit : la vue est exceptionnelle !
Il faut bien finir pas redescendre de l’autre coté du col.
Nous devons trouver le pont pour traverser la Guhkesvakkjahka car c'est une rivière tumultueuse.
Après avoir passé un gué à multiples bras et traversé un enclot à rennes, on finit par tomber dessus.
On installe peu après le bivouac, fatigués, sur une petite prairie à herbe rase, parfaite.
02/09
On part plus tôt ce matin, une longue étape nous attend. D’abord il faut remonter toute la rive droite du lac Liehtjitjavvre, le beau lac aux eaux turquoises qu’on admirait du col hier soir. Sur la carte, ça n'a pas l'air compliqué, il n'y a qu'une seule zone verte (on a vite fait de repérer que les zones à moutonnement vert sur la carte, ça ne sent pas bon du tout, la légende « dense vegetation, area difficult to cross » n'est pas à sous-estimé) et nous n'avons que 200 mètres de dénivelés pour rejoindre le col. Les hostilités du jour commence avec la zone marécageuse mais on finit par s'y habituer et on a l’œil maintenant pour repérer la motte d'herbe qui serait plus dense qu'une autre. On avancerait vite à sauter de cailloux en mottes d'herbes (le but étant de rester le moins longtemps possible au contact du sol pour ne pas s'enfoncer) si nous marchions en ligne droite !
Au final, nous nous en sortons pas trop mal avec les pieds toujours secs. La zone humide est passée, ouf !
Nous nous dirigeons plein est, vers le col entre les sommets Gahppo et Vuovres.
Mais c'est quoi ça ? Nous découvrons une nouvelle « laponiade »:devant nous s'étend un énorme chaos de pierre parsemé de petits lacs. La progression est physique et non plus en ligne droite, les lacs parfaitement intercalés nous obligent à slalomer dans le labyrinthe sous l’œil de la jolie montagne Slugga. La vue grandiose nous met du baume au cœur mais nous sommes fatigués...Nous arrivons enfin au col en milieu de journée. L'endroit est austère et venté. Nous devinons une vie sauvage active au vu du nombre d'ossements trouvés durant la montée dont un squelette de renne avec encore le scalp et des traces de viande sur les os.
La descente sur le lac de Pietsaure se passe sans nouvelle surprise. Nous nous battons tout de même un peu avec la végétation (hé oui, zone verte sur la carte!) avant de trouver une sente près de sa rive droite.
Nous posons le sac pour sortir le réchaud et se faire un thé, il est 18h et nous ne sommes pas encore arrivés. L'épuisement se fait sentir. Un vénérable renne tout près, magnifique, nous observe longuement...
Et pourtant la journée n’est pas finie... Arrivée sur la plage du lac Pietsaure, nous touchons au but de l'étape, nous allons enfin pouvoir nous poser après avoir passé la rivière. Justement, la rivière, c'est encore une « laponerie »! La passerelle qu'on voyait depuis le haut est bien là mais posée sur l’autre rive et non pas sur la rivière... Il est impossible de traverser à cet endroit : après 2-3 pas, Serge a de l’eau jusqu’en haut des cuisses, le courant est puissant, le vent glacial.
Deux suédois sont confrontés au même problème que nous. Ils nous expliquent que l'année dernière, ils sont passés à cet endroit avec de l'eau jusque sous la poitrine... Un profond abattement nous saisit...
Eux préfèrent dormir de ce côté de la rive car s'ils doivent mouiller toutes leurs affaires le lendemain en passant la rivière, ce n'est pas trop grave puisque c'est la fin du trek avec la possibilité de se réchauffer au refuge. Ils pensent tout de même que cela passe quelques centaines de mètres plus haut.
C'est marrant, un des deux suédois ressemble fortement à Ragnar le Viking avec la même coupe de cheveux et regard bleu glacier...
Nous ne sommes pas des vikings et décidons donc de continuer pour traverser la rivière ce soir.
Après plusieurs essais et un combat farouche contre les saules (zone verte!) nous voilà finalement de l’autre coté de cette satané rivière en ayant passé avec de l'eau jusqu'à mi-mollet, c'est notre victoire de la journée !
La nuit tombe. Nous posons la tente un peu plus haut, la vue est magnifique.
03/09
On a bien avancé hier, malgré les difficultés du terrain, et il reste peu à parcourir pour boucler le trek... mais vu nos surprises précédentes, on décide de partir pas trop tard pour être sur de ne pas rater le bateau en début d’après-midi.
On lève le camp à 8h. On passe au pied du Lulep Gierkav.
Je me retourne pour prendre quelques photos de la vallée en contrebas ou coule l’Avtsusjjakka : la rivière qu’on a eu tant de mal à traverser hier !
Descente sur Saltoluokta... on est large : il est 10h quand on arrive au refuge de la STF. On avait eu un petit aperçu de l’intérieur à l’aller : c’est super « cosy » !
En attendant le ferry, on remplit notre petit carnet de note, on s’offre du café, quelques souvenirs dans la boutique et... un vrai repas pour le midi !
On rejoint les rives du lac pour prendre le bac à 13h45... prélude à une longue valse des transports pour rentrer en France.
Seule différence notable par rapport à l’aller : le train de nuit que l’on a pris depuis Gallivare pour retourner sur Stockholm. Une alternative super sympa, même si nettement plus longue, à l’avion depuis Kiruna. « Clap » de fin !
Si vous êtes amoureux des grands espaces, que les randos en autonomie sur plusieurs jours ne vous font pas peur : le Sarek est alors une destination de choix pour vous ! Une excellente condition physique pour évoluer en terrain difficile et de bonnes connaissances en orientation restent cependant nécessaire.
Mais les merveilles de ce parc valent bien qu’on mouille un peu sa chemise !